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Convention de la fédération

La Convention est l’occasion, une fois l’an, de réunir l’ensemble des adhérents et élus du Mouvement Démocrate des Hauts-de-Seine.

Elle aura lieu le lundi 9 novembre à 19 h 30 au siège du Mouvement Démocrate, 133 bis rue de l’Université, Paris 7e.

L’ordre du jour se déroulera autour de trois temps d’information et d’échanges :

  1. La vie de notre Mouvement Départemental : projets en cours et à venir, bilan financier …
  2. Les élections régionales des 6 et 13 décembre 2015,
  3. La loi NOTRe (Nouvelle Organisation Territoriale de la République) et la Métropole du Grand Paris.

Denis BADRE, Maire de Ville d’Avray, Vice-Président de GPSO (Grand Paris Seine Ouest) et membre honoraire du Sénat, représente notre Mouvement au Comité de pilotage de la mission de préfiguration de la Métropole du Grand Paris.

Il nous fait l’amitié de se joindre à nous et nous apportera notamment son point de vue sur ce sujet, qui va nous impacter très prochainement.

Nous conclurons ces échanges par un moment convivial autour d’un buffet.

Plus d’information sur http://www.modem92.fr/evenement/convention-de-la-federation/

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Jean Lassalle : À la rencontre des français

Demain, mercredi 10 avril 2013, j’entamerai, depuis l’Assemblée nationale, une marche à travers routes et chemins de France, à la rencontre de celles et ceux qui le souhaiteraient. Un brutal changement de monde nous a pris au dépourvu. Nous avons perdu nos repères, et notre pouvoir, au nom du peuple souverain, s’efface. Pour enrayer la résignation et reprendre en main le fil de notre histoire, il me paraît urgent de rendre la parole aux citoyens.

  • Broché: 320 pages
  • Éditeur : Le Cherche Midi
  • ISBN-13: 978-2749140506

 

Durant huit mois de marche et plus de 5 000 kilomètres, Jean Lassalle a rencontré des milliers de ses concitoyens de tous âges et de toutes conditions. Il a recueilli leurs colères, leurs doutes et leurs aspirations.

Cet ouvrage, paru le 7 janvier 2015, rapporte leurs témoignages. Il est l’expression d’hommes et de femmes de notre pays. Désespérés au premier abord, ils ont retiré leur confiance aux hommes politiques et n’apprécient guère l’ensemble des « sachants ». Contre toute attente, ils ont surtout besoin de parler et exigent d’être écoutés. Si on ne les interrompt pas, on découvre alors qu’ils veulent redevenir les citoyens du peuple souverain.

Dans son style inimitable, Jean Lassalle rend hommage aux héros rencontrés tout au long de la marche, autant de destins silencieux dont les livres ne parlent que rarement. Toutes ces petites histoires qui fonderont la grande.

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Commémoration de la libération des camps à Montrouge

Ce matin, la section du Mouvement Démocrate de Montrouge tenait à être présente à la commémoration de la libération des camps et du retour des déportés.

Laurent Lachaud, Stéphane Manet et Boris Gillet se sont associés au recueillement au côté des associations des anciens combattants, des résistants et des déportés survivants.

Le Conseil municipal à la Commémoration de la libération des camps et du retour des déportés survivants
Le Conseil municipal à la Commémoration de la libération des camps et du retour des déportés survivants

 

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Réunion du conseil départemental

Une réunion du conseil départemental aura lieu ce mardi 21 avril, à l’occasion de laquelle nous aurons l’occasion d’aborder, notamment, la vie des sections des Hauts-de-Seine et la réorganisation de la fédération dans le département.

Nous aurons parlerons également des résultats des élections départementales, de la journée de l’Europe et de  la mise en place des commissions.

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Elections départementales des 22 et 29 mars 2015 : Investiture MoDem pour Clément Forestier et Isabelle Parain, candidats de l’union de la droite et du centre.

Les 22 et 29 mars prochains, se déroulent les élections départementales, auparavant élections cantonales. Nous allons élire deux représentants au Conseil Départemental qui remplace le Conseil Général. Ils représenteront le nouveau canton issu du rapprochement entre Montrouge et Malakoff. Cette élection est une élection binominale à deux tours. Chaque binôme de candidats (un par ville) est composé d’une femme et d’un homme. Il y aura donc quatre noms sur les bulletins qui vous seront proposés pour voter. Deux « titulaires » et deux « suppléants ».

Vous l’avez constaté, à Montrouge et Malakoff, le Mouvement Démocrate a choisi de ne pas présenter de candidats. Au sortir des élections internes du mois de novembre dernier, il nous est apparu bien peu réaliste de nous positionner, sur le tard, au travers d’une candidature de principe dont les chances de succès se seraient avérées, par la force des choses, très minces.

Il n’est toutefois pas dans la nature de notre formation de ne pas prendre part au débat lors d’une échéance électorale. Aussi avons-nous décidé de répondre favorablement à la demande d’investiture de Clément Forestier (UMP) et Isabelle Parain (UDI), porteurs d’une candidature de rassemblement de la droite républicaine et du centre avec Agnès Demarquet (suppléante à Malakoff) et Etienne Lengereau (suppléant à Montrouge).

Faut-il le préciser ? Pour le Mouvement Démocrate, tant à Montrouge qu’à Malakoff, les options de travail avec les autres candidats étaient inexistantes. Soit, ils sont occupés à tenter de maintenir (et avec quel succès !) la fumeuse « union de la gauche ». Soit ils sont porteurs de thèses extrémistes qui les rendent évidemment infréquentables pour les démocrates que nous sommes, farouchement attachés aux valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité de la République.

Quelles sont les motivations de notre soutien à Clément Forestier et Isabelle Parain?

En premier lieu, la personnalité de candidats titulaires, nouveaux venus sur la scène politique locale, qui optent d’emblée pour l’ouverture et le dialogue avec le Mouvement Démocrate Montrouge, sollicitant son soutien et sa participation à un rassemblement républicain, quand leurs formations respectives ont trop souvent prôné et adopté l’attitude inverse.

En second lieu, le contexte particulier dans lequel se déroule ce scrutin, maintenu en dépit du bon sens par la majorité gouvernementale, alors que la loi sur la réforme territoriale dans laquelle s’exercera le mandat des élus, votée à la va-vite et sur la base d’un texte totalement hors sujet au regard des réformes nécessaires, est encore loin d’être adoptée. Victime annoncée d’une abstention record, il sera favorable (c’est un fait avéré), aux candidatures opportunistes des partis extrémistes vers lesquelles se porteront les votes protestataires. Tout doit être mis en œuvre pour faire barrage à ces candidatures de circonstance et contenir leur influence à la portion congrue. Seuls Clément Forestier et Isabelle Parain sont en position de résister efficacement à la poussée du vote extrême que nous connaitrons sur le canton de « Montrouge – Malakoff » comme partout ailleurs.

Enfin, la situation politique locale. Le nouveau canton « Montrouge – Malakoff »  résulte d’un récent redécoupage dont l’objectif était clairement de favoriser  une victoire à gauche. Pour autant, les dissensions qui agitent et divisent les gauches locales s’ajoutant à la menace, bien réelle, d’un score à deux chiffres pour l’extrême droite créent les conditions favorables à une victoire des candidats de la droite républicaine et du centre. Pour l’emporter et maintenir notre canton dans la continuité de la majorité départementale sortante, ils doivent pouvoir compter sur la plus large mobilisation à Montrouge et à Malakoff.

Cette option est aussi celle que le Mouvement Départemental des Hauts-de-Seine a privilégié à Clichy, Suresnes – Nanterre, Clamart – Vanves et Issy-les-Moulineaux en accordant l’investiture aux candidats de l’union de la droite républicaine et du centre.

Le 22 mars 2015, à « Montrouge – Malakoff », votez Clément Forestier, Isabelle Parain, Agnès Demarquet, Etienne Lengereau.

 

Laurent LACHAUD (Référent MoDem Montrouge)

avec  Charlotte BAELDE (Présidente JDem 92 et Conseillère municipale Montrouge)

 

 

 

 

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MoDem Montrouge : nouveau référent local, Laurent Lachaud succède à Boris Gillet.

Portrait de Boris Gillet
Boris Gillet

À l’issue des récentes élections internes au MoDem 92, Boris GILLET  a demandé  la désignation d’un nouveau référent local pour la section  de Montrouge.

David LEFÈVRE, Président du Mouvement Démocrate des Hauts-de-Seine a désigné Laurent LACHAUD. Ce dernier entre en action immédiatement et convie tous les adhérents de la section de Montrouge à se retrouver :

mardi 24 février 2015 à partir de 19 heures 30 à la Maison des Associations

(105 avenue Aristide Briand à Montrouge)

Bien évidemment Boris GILLET poursuit son action au sein de la section de Montrouge ainsi qu’au Conseil Départemental du Mouvement Démocrate des Hauts-de-Seine. Il siège également en tant qu’élu indépendant (Vivre à Montrouge) au Conseil Municipal de la ville de Montrouge.

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Jean Lassalle : Je ne pense pas que ce que nous avons fait soit vraiment de la protection de la nature

Je parcourais le site de l’Assemblée Nationale afin de me tenir informé de la séance en hémicycle du 6 février 2015 à 21h30 portant sur la loi d’Emmanuel Macron « Croissance activité et égalité des chances économiques » lors de laquelle Jean Lassalle est intervenu (ainsi qu’à la séance de 15 heures, plus tôt dans la journée, pour les articles 24 à 27, que je vous invite à suivre également).

Jean Lassalle au micro de l'Assemblée Nationale
Jean Lassalle

Je ne résiste pas à l’envie de vous partager cette intervention. Comme il le dit lui-même :

J’aurai fait ma petite moisson…

Article 29

Marc Le Fur, président : « La parole est à M. Jean Lassalle. »

Jean Lassalle : « Monsieur le président, monsieur le ministre, mes chers collègues, tout en étant attentif au temps de parole qui me reste, je ne peux m’empêcher de m’exprimer : cet article1, ainsi que les suivants, me renvoient à des épisodes de ma vie qui m’ont fait trop souffrir.

Mes collègues du groupe écologiste ne seront peut-être pas d’accord avec moi, mais je voudrais dire que j’ai parfois eu le sentiment que le milieu associatif de protection de la nature était impitoyable avec les faibles, ceux qui n’avaient guère d’incidence sur les atteintes à la nature, et obséquieux avec les puissants, ceux qui étaient capables de porter de très graves coups à l’environnement.

En lisant cet article, je ne peux m’empêcher de penser qu’il y a trente ans, j’avais obtenu, au col du Somport, un permis de construire en bonne et due forme à l’intérieur du parc national des Pyrénées que je présidais à l’époque. Tout le monde avait donné son avis et l’on avait conçu un centre de jour pour la pratique du ski de fond, ce qui avait généré une petite activité économique à la frontière franco-espagnole, à un kilomètre des deux grandes stations espagnoles de Candanchú et d’Astún, célèbres pour avoir accueilli des années durant le roi d’Espagne et pour avoir failli accueillir les Jeux olympiques – si la communauté francophone avait voté pour les Espagnols ils les auraient eus, mais nous ne l’avons pas fait. Au bout de deux ou trois ans, une association de protection de la nature, dûment encouragée par le WWF – dont je dirai un mot tout à l’heure – a porté une requête devant le tribunal administratif. L’affaire est montée jusqu’au Conseil d’État, et la construction a été déclarée illégale. Depuis, des milliers de skieurs, dont bon nombre sont de véritables défenseurs de la nature, se demandent quand les pelles monteront pour « déconstruire », puisque tel est le terme en usage, le centre du Somport.

Voilà pour cet article. Je me permettrai d’intervenir aussi sur les deux suivants »

article 30

Marc Le Fur, président : « La parole est à M. Jean Lassalle, inscrit sur l’article. »

Jean Lassalle : « Nous touchons là à un des éléments – je ne parle pas uniquement des parcs nationaux, ni de la loi littoral dont notre collègue2 a d’ailleurs remarquablement dit qu’elle ne concernait pas que le seul rivage mais qu’elle concernait aussi des terres très, très en profondeur – qui ont énormément contribué à paralyser notre pays depuis une trentaine d’années. Je crois que nous n’avons pas su appréhender cette réalité, et cela a d’ailleurs nui à tout le monde, y compris certainement aux Verts ici présents. Ils seraient certainement parvenus au pouvoir s’ils ne s’étaient fourvoyés dans la défense de certaines causes où ils n’avaient rien à faire, des causes promues par des groupes qui étaient aussi attachés à la protection de la nature que moi je suis proche de la NASA, si vous voyez ce que je veux dire.

Mon père faisait tout pour nous apprendre à respecter ce territoire, à l’aimer de toutes nos forces, parce qu’il pensait qu’il devait être géré en bien commun, parce qu’il pensait que c’était un bien commun de notre pays.

Mon père, qui est maintenant parti loin de nous depuis longtemps, mon père qui était pétri de liberté, qui aimait passionnément son pays, qui l’a servi, mais qui aimait aussi le territoire dont il estimait avoir la charge, qui l’aimait au point d’avoir choisi d’y vivre – ce territoire qui, pour lui, était aussi la France, et aussi l’humanité – mon père faisait tout pour nous apprendre à respecter ce territoire, à l’aimer de toutes nos forces, parce qu’il pensait qu’il devait être géré en bien commun, parce qu’il pensait que c’était un bien commun de notre pays.

Mais malheureusement, on s’est cru obligé de copier une fois de plus nos chers amis et cousins, parfois frères, américains. Eux peuvent se permettre de faire des parcs nationaux : leur pays est tellement vaste qu’ils peuvent constituer d’immenses parcs nationaux – je les ai presque tous visités – avec, à deux kilomètres, les activités les plus sordides pour la nature et la planète. D’ailleurs, s’il advient qu’on trouve une mine de nickel à l’intérieur d’un parc national, on se montre beaucoup moins regardant que chez nous : on l’exploite, après avoir licencié les deux pauvres hères qu’on avait habillés l’un en trappeur, l’autre en hôtesse d’accueil plus charmante que verte.

Je ne pense pas que ce que nous avons fait soit vraiment de la protection de la nature. Je pense que nous nous sommes fourvoyés.

Je ne pense pas que ce que nous avons fait soit vraiment de la protection de la nature. Je pense que nous nous sommes fourvoyés. Et, l’Europe naissant et cherchant à exister malgré notre manque de courage pour lui donner une ossature, un sens, nous avons laissé éclore toute une série de directives qui ont quasiment réduit notre pays à l’état d’immobilisme dans lequel nous le connaissons aujourd’hui.

Dans ma prochaine petite déclaration, je dirai un mot du WWF, à qui je voue une reconnaissance éternelle et que je trouve tout simplement admirable, je dirai pourquoi. »

Article 31

Marc Le Fur, président : « La parole est à M. Jean Lassalle, inscrit sur l’article. »

Jean Lassalle : « L’un des intérêts du texte à mes yeux est de mettre à plat les enjeux de notre pays afin de les comparer, les situer les uns par rapport aux autres et les sortir des boîtes dans lesquelles nous les avions soigneusement classés et séparés : l’activité d’un côté, l’écologie d’un autre, la culture d’un autre encore. Nous nous rendons compte ici, et c’est une bonne chose, qu’il faut bien une agriculture et des paysans, des ouvriers et de l’activité, sinon on plonge de plus en plus. De même, il faut protéger la nature. Les enjeux ainsi mis en perspective, on raisonne beaucoup plus sainement, tout en faisant avancer notre pays et en inspirant ceux qui nous regardent et tenteront peut-être demain de s’inscrire dans la démarche que vous avez entreprise, monsieur le ministre.

Cela étant, je ne peux m’empêcher de dire un mot de WWF, l’une des plus grandes associations de protection de la nature du monde, bien connue à ce titre, très différente d’ailleurs de Greenpeace, dont je ne dis rien mais que je connais un peu aussi. WWF, qui a fêté récemment son cinquantième anniversaire, a l’immense mérite d’avoir été créé par l’un des plus grands cigarettiers du monde, qui était d’origine néerlandaise et membre éminent du parti de l’apartheid en Afrique du Sud3. Car, comme vous le savez, mes chers collègues, quelques Hollandais ont trouvé en Afrique du Sud leur paradis qui n’a malheureusement pas été celui de tous. Cet homme a découvert un adjuvant favorisant l’intégration de la nicotine au fond des poumons et donc l’accoutumance aux cigarettes très modernes que nous avons fumées dans notre jeunesse et que nos chers enfants fument encore. Tout cela n’est pas très joli, me direz-vous, et pour donner le change il a fondé la plus puissante des organisations de protection de la nature du monde, WWF.

 

Jean Lassalle à l'Assemblée Nationale

Je suggère dès ce soir l’ouverture d’une commission d’enquête parlementaire afin de connaître les véritables sources de financement de cette organisation. J’ai eu le privilège de m’entretenir un jour avec ses représentants, grâce au président de la commission des affaires économiques, notre ami François Brottes. Je me suis aussi entretenu avec l’ancien PDG de Total – je ne choisis pas entre les uns et les autres, je dis simplement ce que je ressens. Bref, j’ai un jour découvert que WWF sponsorisait même des associations attribuant des notes aux députés – j’espère que ce n’est plus le cas. Nos électeurs peuvent en effet se renseigner auprès d’organismes scrutant la présence et l’attitude des députés à l’Assemblée nationale, étudiant s’ils se tiennent bien et s’ils sont sérieux ou non. Quelle joie et quel plaisir de découvrir qu’ils sont financés par WWF ! Être sponsorisé par des hommes d’une telle grandeur d’âme, diffuser dans notre pays une information financée par des hommes ayant donné un tel exemple de moralité, voyez-vous, cela m’émeut profondément. »

Article 32

Marc Le Fur, président : « La parole est à M. Jean Lassalle. Je vous signale, monsieur Lassalle, qu’il ne reste plus aux députés non inscrits que sept minutes. »

Jean Lassalle : « Cela me suffira largement ! J’aurai fait ma petite moisson… Merci beaucoup, monsieur le président, de m’avoir supporté avec ce sourire qui ne vous a jamais quitté et merci également à vous, monsieur le ministre, qui m’avez subi avec un flegmatisme auquel je suis sensible.

Mon excellent collègue et ami Philippe Folliot a mis l’accent sur le défaut d’équipement d’une partie de notre territoire4. Il n’est pas besoin de faire le tour de la France à pied pour s’en rendre compte5. Mais je peux vous dire, monsieur le président, vous que je suis venu visiter et qui avez bien voulu m’accueillir à votre domicile, comme Dédé le Rouge, Philippe Folliot et quelques autres, qu’il y a plusieurs France à cet égard. Tout le monde sait qu’à trente kilomètres d’une grande ville, tout fonctionne. À partir du trente-deuxième, cela dépend. Et à partir du quarantième, c’est beaucoup plus aléatoire. Et il n’est pas besoin de se trouver dans la France la plus profonde, ni dans les montagnes les plus vertigineuses pour être confronté à ce genre de situation : cela se trouve un peu partout.

Ces défauts du réseau de téléphonie, tous nos compatriotes les connaissent, parce qu’ils vont en vacances – et aujourd’hui, si nous ratons nos vacances, nous ratons notre vie : c’est le moment où, dans nos vies trépidantes, que l’on travaille ou pas, il faut à tout prix se reconstruire et se reconstituer en un temps record. Mais malgré tout, il faut un téléphone ! Or il y a des zones où il ne passe pas. Il y a même des zones où il faut faire cinq ou six kilomètres pour passer un coup de fil. Tout le monde sait cela, je n’y reviens pas.

S’agissant du numérique, les choses sont moins évidentes. Comme le disait Philippe Folliot, d’après les grands opérateurs, seuls 2 à 5 % de la population restent à l’écart. Mais combien cela représente-t-il de centaines de milliers d’hectares de territoires français ? Et qui sont-ils, ces 5 % ? Ce sont des hommes et des femmes qui entretiennent l’espace, qui contribuent considérablement à l’entretien de notre merveilleux pays, qui le gardent tel qu’il est, si beau, si varié, si exceptionnel ! Ces pauvres hères ont un débit internet qui rappelle les démonstrations que l’on nous faisait il y a quelques années à la télévision pour souligner la différence entre le haut et le bas débit. Je ne vais pas me lancer à nouveau, à cette heure-ci, dans de grandes démonstrations : tout le monde a compris ce que je voulais dire. Mais il serait bon, monsieur le ministre, que vous nous disiez quelles orientations vous pensez prendre, au niveau de l’État, et quelles indications vous pensez pouvoir donner aux opérateurs.

Car si l’État parle à ces groupes qui sont devenus très puissants, il aura peut-être les moyens de se faire entendre d’eux et de faire en sorte que 60 %, et peut-être davantage, de notre territoire cessent d’être une zone d’ombre. Moi, j’aime la lumière !

J’en ai fini, monsieur le président. Je laisse les trois minutes qui restent à mes autres collègues non inscrits ! »


  • 1 L’article 29 prévoit de limiter la procédure de démolition des constructions édifiées sur le fondement d’un permis de construire à certaines zones limitativement énumérées.
  • 2 Gilles Lurton, du groupe UMP, lors de l’article 29.
  • 3 Jean Lassalle fait ici référence au livre « Qui a tué l’écologie ? » du journaliste Fabrice Nicolino. Cliquer ici pour en savoir plus.
  • 4 Philippe Folliot a évoqué lors de la lecture du même article le déploiement inégales des antennes téléphoniques sur le territoire.
  • 5 Jean Lassalle fait ici référence à la Marche Citoyenne. Cliquer ici pour en savoir plus.

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Open Data – Comprendre l’ouverture des données publiques

couverture du livre
Open Data, comprendre l’ouverture des données publiques

 

Titre : Open Data – Comprendre l’ouverture des données publiques
Auteur : Simon Chignard, Préface : Jacques-François Marchandise
Editeur : FYP éditions, 29 mars 2012
ISBN : 978-2916571706

Sommaire

  • La donnée, la donnée publique, la donnée ouverte
    • Bienvenue dans un monde de données
    • De la donnée publique à la donnée ouverte
    • La définition du concept de données ouvertes
    • Ouvrir ses données, pour quels bénéfices ?
  • Comprendre : aux sources de l’open data
    • Les racines de l’open data
    • Un open data à la française ?
    • Les limites et les oppositions à l’open data
  • Connaître : des données et des hommes
    • Les données ouvertes
    • Des hommes (et des femmes) : les acteurs
    • Revue des initiatives en France
    • Facteurs de succès et d’échec
  • Agir : l’open data par la pratique
    • Stratégie et enjeux : les premiers choix
    • Ouvrir les données
    • Animer, valoriser, mesurer
    • Le guide du réutilisateur débutant
  • Demain, l’open data
    • Tous producteurs de données
    • L’open data des entreprises (la donnée privée)
    • La donnée personnelle, l’autre frontière de l’open data
  • Données ouvertes, territoire ouvert ?
  • Les acteurs du mouvement open data

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C’est pas sorcier – BUDGET de l’ETAT : les sorciers font les comptes


A quoi ça sert de payer des impôts ? Que fait-on de l’argent ainsi récolté ? Comment les grandes décisions économiques du pays sont-elles prises ? Et pourquoi parle-t-on si souvent de la dette publique ? Est-ce que ça veut dire que l’Etat français n’a plus de sous ?
Entre Bercy et l’Assemblé Nationale, Sabine , Fred et Jamy nous font découvrir les coulisses de quelques hauts-lieux de la République française. Grâce à leur complicité, vous allez enfin comprendre à quoi ressemblent les comptes de l’Etat ! Mission Pour essayer de comprendre comment l’Etat jongle entre ses recettes et ses dépenses tout en essayant de remplir ses différentes missions… Sabine s’est glissée dans la peau du Ministre du budget. Un Ministre du budget qui en serait à ses premiers pas de grand gestionnaire de l’argent public. Attention les dégâts !

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C'est pas sorcier – Jeu de Loi (Les institutions de la Ve République)


Fred, Jamy et Sabine suivent le parcours d’une loi, de sa rédaction à son adoption. Ils nous font découvrir tous les lieux emblématiques des Institutions de la Vème République. Les couloirs et les hémicycles de l’Assemblée Nationale et du Sénat n’ont plus de secret pour eux. Ils rencontrent une députée qui leur explique comment on prépare une proposition de loi. Dans la cour de l’Elysée, ils assistent à l’arrivée des membres du gouvernement pour le conseil des ministres et interrogent une ministre sur ses fonctions. Ils pénètrent également dans les salons prestigieux de Matignon et de l’Elysée, ce qui leur donne l’occasion de détailler le rôle du gouvernement et du Président de la République, comme de relever quelques anecdotes inédites… Fred, Jamy et Sabine nous offrent une belle – et indispensable — leçon d’éducation civique.

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